T'offrir ma vie et bien plus.

T'offrir ma vie et bien plus.
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___Je pourrais feindre l'indépendance et surmonter le manque chaque seconde qui passe. Je pourrais t'offrir toute la liberté du monde au péril de la mienne. Je pourrais faire ton bonheur et en oublier le mien. Je pourrais te dédier mille et un gestes tendres et ne jamais, jamais, te parler d'amour. Je pourrais rêver de toi et ne te parler qu'au présent. Je pourrais parler de toi et moi si tu préfères et m'empêcher de dire "nous". Je pourrais garder sous silence chacun de mes reproches et ne jamais hausser le ton de ma voix ou bien t'affronter, te faire face et me réconcilier avec toi quelques instants plus tard. Je pourrais, tu sais. Te construire des châteaux, t'inventer un autre monde, t'aimer plus que tout, tatouer ton nom dans ma peau sans que tu n'en saches jamais rien. Tout. Je pourrais tout pour toi.
Une vie à t'attendre.
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# Posté le mardi 04 août 2009 11:28

Modifié le mercredi 05 août 2009 08:16

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"J'ai des problèmes d'apesanteur, je sens qu'le ciel écrase mon Coeur."
- Rose -
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# Posté le vendredi 19 juin 2009 05:42

Peyton ? Elle en crève de Lucas dans la vraie vie. Toujours bloquée à la saison 5, tu vois :)

Peyton ? Elle en crève de Lucas dans la vraie vie. Toujours bloquée à la saison 5, tu vois :)
___Ma tête tourne et ma boussole s'affole. J'ai perdu le Nord, le Sud et tout le reste. Mes mains tremblent et mon ventre se tord. Mes sens s'emmêlent et la peur m'envahit. Cette foutue angoisse. Te perdre me serait trop cruel. Te voir sourire loin de moi m'est trop cruel. Tu manques à ma vie, tu comprends ? Même là, tu manques. Ton amitié m'est insupportable et ton absence serait bien pire. Je me contrôle à longueur de journée. Ne pas te voir m'épuise. Te savoir dans les parages m'arrache le c½ur. Alors on fait quoi ? On en est où ? On n'a qu'à s'adorer, tu as raison. Tu n'as qu'à être heureux et je serai heureuse, je te promets. Je te dirai même que non, je ne pleure pas à cause de toi. Tu ne me croiras sans doute pas mais je tâcherai de te convaincre. J'y arriverai, même. Tu me diras "J'espère te voir" et je viendrai. Cent fois. Tu penseras que tout est fini. Que tout va mieux. Que c'est dans la poche. On est ami. On s'adore. On est quitte. On s'entendra très bien. Tu penseras me connaître mais tu ignoreras tout. Mes rêves et mes envies. Mes espoirs et mes fêlures. Tu n'en sauras rien. Ils auront tous ton parfum mais tu n'en sauras rien. Ils crieront tous ton nom mais je les ferai taire. Je ferai partie de ta vie et ça me suffira. Mes larmes resteront silencieuses, tapies dans l'ombre et je ne m'excuserai plus. Je n'aurai plus aucun regret, plus aucun remord. Du moins, en apparence. On sera peut-être les meilleurs amis du monde. Tu pourras toujours compter sur moi et je pourrai pleurer dans tes bras. Je ne me l'autoriserai pas, mais je pourrais. Sentir ton parfum de trop près me serait fatal mais je ne te le dirai pas. Je profiterai de chaque moment et tu ne saurais rien. C'est ce que tu me proposes sans le savoir. C'est ce que je vais accepter faute de mieux. Ce sera sûrement le pire et je prends le risque de me détruire mais je fonce. J'aurais toujours un espoir au fond de moi et tu n'en sauras rien. Tu prendras mille et unes précautions pour que je ne souffre pas et j'en souffrirai d'autant plus. Je t'aime et je ne connais rien au monde de plus idiot que ça. Pas même les Simpsons, tu vois.

# Posté le vendredi 22 mai 2009 08:32

Modifié le mercredi 05 août 2009 08:16

En réalité, rien ne m'atteint, tu sais :)

En réalité, rien ne m'atteint, tu sais :)
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Si j'étais honnête, j'vous dirais qu'il y a ce truc, là, dans mon estomac, qui se tortille et crie son nom. Ou pas.
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# Posté le jeudi 07 mai 2009 09:04

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___C'est une tumeur maligne. Syndrome de la Confusion et du Doute, elle se glisse dans chacun des pores de votre peau et se fraie un chemin jusque dans vos entrailles les plus profondes. Un sentiment de peur vous envahit alors. Des questions se bousculent dans votre tête mais les réponses vous effraient. Vous vous sentez pris au piège. Vous avez l'impression de tout maîtriser. De dompter la tumeur mais vos mains tremblantes vous trahissent. Les gouttes qui perlent le long de votre corps et votre estomac noué sont des symptômes alarmants. Vous le savez. Vous vous glissez alors sous un masque de froideur. Malgré vous. Parce que c'est le seul anticorps que vous savez capable de vaincre la maladie. Ou, du moins, de feindre la victoire. Parce que, ne soyons pas dupes, l'agitation incessante de vos doigts, le débit accéléré de vos paroles, les mots sur lesquels vous butez, vos regards fuyants et vos jambes à la recherche d'une position confortable qu'elles ne trouveront pas avant quelques heures, sont autant de signes de faiblesse face à elle. Elle finira certainement par vous avoir. Vous le savez. Mais vous la défiez, la provoquez, même. Vous battre contre elle vous semble être la seule cause valable. La seule qui puisse, peut-être, vous apportez des réponses. Ce jour-là, alors, tout se jouera à quitte ou double.


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# Posté le dimanche 29 mars 2009 09:53

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 03:58

Mon cher Toi,

Mon cher Toi,
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___Je ne peux pas te promettre de t'aimer à jamais, mon amour. Ce ne serait qu'une douce ineptie. Un doux mensonge. Et pourtant, et pourtant, mon amour, je peux te jurer que je t'aime depuis toujours. Peu à peu, je te reconnais, toi, celui que j'ai toujours aimé. A travers chacun de ceux qui m'ont fait frissonner, c'était toi que j'aimais. Chacun des sourires que j'ai esquissés t'était adressé. Chacune de mes larmes était un peu d'espoir qui t'était envoyé. Un appel en silence. Vois-tu, mon amour, je t'attendais. Je te connaissais par c½ur. Seuls les traits de ton visage et les courbes de ton corps étaient flous. Flous mais beaux. Je les aimais aussi. Sans te connaître, je te reconnaissais dans chacun de ceux que je croisais. Dans chacun de ceux qui m'ont émue, qui m'ont transportée, qui m'ont fait rire, ou m'ont bouleversée, je te reconnaissais. Toi. Je découvrais parfois même tes côtés les plus sombres parmi ceux qui m'ont déçue. A peine. De petites déceptions. Rien de grave, mon amour. Un léger retard, un mot déplacé, un simple oubli. De ces petites déceptions qui font le quotidien. De celles que nous connaîtront un jour, mon amour, mais dont nous rirons plus tard. Nous en traverserons des pires aussi. De celles qui ne nous feront jamais rire mais qui nous aurons construits. De ces pénibles et douloureuses périodes de doutes durant lesquelles nous tâcherons de nous battre encore. De nous aimer encore. Et nous réussirons. Au moins une fois. Nous recommencerons. Nous nous réapprendrons. Nous réapprendrons cette confiance que l'on aura perdue, cette confiance qui avait pourtant était si dure à acquérir. Peut-être même que l'envie de connaître d'autres vies et d'autres sensations t'emmèneront vers d'autres bras ou me feront succomber au charme d'autres yeux. Mais vois-tu, mon amour, je t'aurais toujours aimé. Sans mentir. Je sentais ton souffle dans mon cou, tes mains sur ma peau, ton odeur si près de mon corps chaque fois que c'était un autre que toi qui me serrait dans ses bras. C'était un bout de toi que j'aimais chez chacun de ceux que j'ai connu. A travers eux, c'était toujours toi. Et dans mes heures de solitude, dans ces moments où personne ne faisait battre mon c½ur, c'est de toi dont je rêvais. Ma vie était déjà faite de toi, mon amour, mais je ne le savais pas.
Je ne pense pas avoir besoin de le préciser, mais sait-on jamais : ce texte est purement fictif.

# Posté le samedi 10 janvier 2009 08:17

Modifié le mercredi 05 août 2009 08:15

Relève la tête et bouffe la vie. Chacune de tes plaintes est du Bonheur perdu.

Relève la tête et bouffe la vie. Chacune de tes plaintes est du Bonheur perdu.
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___Parlons-nous franchement quelques secondes. Le sourire n'est que très rarement un masque. Pour moi, il ne l'est jamais. Je souris parce que j'aime la vie. Parce que je suis heureuse. Pas au point de déplacer des montagnes. Non. Mais heureuse. Et le bonheur, voyez-vous, n'empêche pas les gens de pleurer. Juste de temps en temps. Verser une larme sur la solitude. Sur l'amour gâché. Sur l'amour perdu. Sur l'amitié bafouée. Sur l'amitié oubliée. Sur tout. Sur rien. Verser une larme n'enlève rien au Bonheur. Ce n'est qu'une parenthèse sous le ciel gris. Rien de plus. Parce qu'on peut, au détour des rues de la ville ou de ces petits mots lus, vus, entendus au gré de la vie, se rendre compte qu'on aime encore. Sans être aimé pour autant. Et être heureux quand même. C'est peut-être ça, être perdu. Ou bien alors c'est décider de vivre sa vie malgré tout. Ou plutôt, décider de vivre sa vie avec tout. Son ciel bleu et ses nuages. Ses coups de tonnerre et ses arcs-en-ciel. Avancer. Encore et encore. On n'est pas obligé de crier sur tous les toits qu'on se bat chaque jour un peu contre un amour perdu. Qu'on lutte contre ces obstacles appelés souvenirs. Qu'on écrase les frissons et les acrobaties du c½ur qui nous surprennent parfois. On n'est pas obligé de le dire. Il suffit de le faire. C'est là qu'on vit vraiment. Et on peut vivre dans le Bonheur avec, chaque jour, sa part de douleur douce. Sa part de drogue dure.

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# Posté le samedi 13 décembre 2008 09:52

Modifié le vendredi 22 mai 2009 12:32